Bouss est le David Cronenberg de « 30 jours de BD », il adore tout ce qui est « organique » !! La chair, le corps humain est pour lui une véritable petite cour de récréation !!
Les planches sont sympas, je ne suis pas sur en revanche d’avoir tout pigé sur les intentions contenues dans cette BD. La composition très symétrique et ordonnée est plutôt judicieuse comparée à ce qui y est traité.
C’est un peu (beaucoup) gore, heureusement je n’ai pas encore déjeuné, spaghetti bolo…. burp…. peut-être pas finalement !
Glauque… J’aime beaucoup… Les couleurs et les effets de lumières sont superbes… Et joli détournement du titre de Sartre, « L’enfer c’est les autres » Merci
La coup du reflet qui sort du miroir ça m’a fait penser au film « le Roi et l’Oiseau » avec le personnage de la peinture qui tue et remplace le roi.
Très bon.
Le coup du miroir se rapporte au mythe d’ Orphée, comme dans le film de Cocteau. Pour cette planche jean marais dire que l’ambiance est glacé comme le scénar. A boire cul sec.
Beau boulot ! La première planche me paraît largement suffisante, la deuxième en revanche n’apporte pas grand chose (à part de la chair déchiquetée^^).
Je tiens juste à préciser que cette BD n’a rien à voir avec le mythe grec d’Orphée, seulement avec le film de Cocteau – à la rigueur ! – à cause simplement de la traversée du miroir et de la thématique infernale (dès le titre).
alors , quant à moi, cette belle proposition m’évoque un délire entre Landru et lui même (on n’a que la culture qu’on mérite ^^…) mais ce n’est qu’une lecture personnelle.
c’est « beau » et rude, j’y retourne ^^
Déjà le titre m’a interpellée. Et puis tout est très bien dompté, le trait, les ombres, la lumière.
J’aime les BD muettes parce qu’elles peuvent être parfois plus que parlantes. Celle-ci l’est.
Pour ma part, j’ai interprété le sujet comme étant celui de l’autodestruction. On est souvent notre pire ennemi. L’être humain à plus forte raison.
Juste excellent, merci !
Pour ma part, je pense qu’il veut tout simpelment contredire la phrase très connu de Jean-Paul Sartre « L’enfer c’est les autres ». On peut voir qu’il se bats contre lui même et non contre les autres, son mal être vient de lui et de l’image qu’il recoit de lui même (d’ou le miroir). Le combat peut montrer son combat intérieur et son mal psychologique. Mais l’auto canibalisme et les coups sont surement présent pour représenter le mal mentale qui se transforme en mal physique par scarification ou auto mutilation.
Mais bon si c’est bien ca je trouve l’idée, le dessin et le titre vraiment super bien trouvé car tout s’accorde et très très beau dessin je trouve.
Je me trompe peut être tout a fait, car la j’exprime en même temps mon propre avis sur la phrase « L’enfer c’est les autres » que j’ai toujours contredit ^^’ Et surtout je n’ai que 17ans et en étude en sciences donc très loin de toute psychologie ou littérature ^^’
Donc si l’auteur pouvait nous dire se qu’il voulait décrire se serait sympa je pense
Cujox: Oui, c’est un peu pour contredire (mais pas contredire pour contredire) la phrase de Sartre.
En tout cas c’est pour en apporter une relecture personnelle.
C’est bien le propre de l’homme de reporter toute les causes de ses problèmes sur les autres, et de par ce fait, de ne pas assumer ses responsabilités.
Mais après, tout ce qui découle de cette phrase, de cette réflexion, est trop complexe pour être abordé ici. Ce serait trop long à développer, ça ne pourrait être que réducteur. C’est vraiment tellement complexe…
Il me semble quand même qu’on peut en effet dire qu’on est soi-même son pire ennemi..son propre enfer.
Pouet: oui, tu est aussi dans le bon, avec la thématique de l’auto-destruction. On est en plein dedans ici.
Dans ce récit là, le personnage s’engage dans un combat perdu d’avance. Un combat intérieur. Et l’auto-cannibalisme est à prendre au sens figuré, pas au sens propre. A trop lutter contre soi-même, sans distance, on s’auto-détruit, on se « dévore ». Donc l’auto-cannibalisme est plus là comme une métaphore qu’autre chose, même si l’on peut tout à fait concevoir que le mal mental se transforme, débouche sur un mal physique.
Enfin, il y a beaucoup d’interprétations possibles, mais on rentre dans le terrain de la philosophie, et il y a trop a écrire, développer dans ce domaine !
C’est gaie, ca fait plaisir! (J’ai remarqué que les premiers commentaires étainent toujours de haute volé)
Bouss est le David Cronenberg de « 30 jours de BD », il adore tout ce qui est « organique » !! La chair, le corps humain est pour lui une véritable petite cour de récréation !!
Les planches sont sympas, je ne suis pas sur en revanche d’avoir tout pigé sur les intentions contenues dans cette BD. La composition très symétrique et ordonnée est plutôt judicieuse comparée à ce qui y est traité.
C’est un peu (beaucoup) gore, heureusement je n’ai pas encore déjeuné, spaghetti bolo…. burp…. peut-être pas finalement !
C’est assez glauque et simpliste mais bien foutu, bonne continuation.
Glauque… J’aime beaucoup… Les couleurs et les effets de lumières sont superbes… Et joli détournement du titre de Sartre, « L’enfer c’est les autres »
Merci
hum ou comment definir l’auto canibalisme ‘_’
Très bon scénario et dessins, vraiment bravo pour ce magnifique travail !
La coup du reflet qui sort du miroir ça m’a fait penser au film « le Roi et l’Oiseau » avec le personnage de la peinture qui tue et remplace le roi.
Très bon.
Le coup du miroir se rapporte au mythe d’ Orphée, comme dans le film de Cocteau. Pour cette planche jean marais dire que l’ambiance est glacé comme le scénar. A boire cul sec.
Magnifique travail !
Réaliser des planches « muettes » est très compliqué et tu as relevé le défi !
Bravo !
Lire cette planche donne envie de contacter les services psychiatrique.
Au début j’ai pas accroché à l’ambiance trop sombre qui a du me faire augmenter la luminosité de l’écran mais la fin justifie amplement les moyens !
Belle planche !
Beau boulot ! La première planche me paraît largement suffisante, la deuxième en revanche n’apporte pas grand chose (à part de la chair déchiquetée^^).
Je tiens juste à préciser que cette BD n’a rien à voir avec le mythe grec d’Orphée, seulement avec le film de Cocteau – à la rigueur ! – à cause simplement de la traversée du miroir et de la thématique infernale (dès le titre).
j’adore! de bons effets, une ambiance bien tendue… du bon boulot, merci!
>Heolarbleizi
Je ne suis pas d’accord la deuxième planche est tout a fait nécessaire, sans elle je n’aurais pas compris la disposition des cases de la première…
>stitchoun
euh simpliste, moi il m’a fallut une bonne 2ème relecture pour capter (mais en même temps je ne suis pas une flèche)
alors , quant à moi, cette belle proposition m’évoque un délire entre Landru et lui même (on n’a que la culture qu’on mérite ^^…) mais ce n’est qu’une lecture personnelle.
c’est « beau » et rude, j’y retourne ^^
Déjà le titre m’a interpellée. Et puis tout est très bien dompté, le trait, les ombres, la lumière.
J’aime les BD muettes parce qu’elles peuvent être parfois plus que parlantes. Celle-ci l’est.
Pour ma part, j’ai interprété le sujet comme étant celui de l’autodestruction. On est souvent notre pire ennemi. L’être humain à plus forte raison.
Juste excellent, merci !
Pour ma part, je pense qu’il veut tout simpelment contredire la phrase très connu de Jean-Paul Sartre « L’enfer c’est les autres ». On peut voir qu’il se bats contre lui même et non contre les autres, son mal être vient de lui et de l’image qu’il recoit de lui même (d’ou le miroir). Le combat peut montrer son combat intérieur et son mal psychologique. Mais l’auto canibalisme et les coups sont surement présent pour représenter le mal mentale qui se transforme en mal physique par scarification ou auto mutilation.
Mais bon si c’est bien ca je trouve l’idée, le dessin et le titre vraiment super bien trouvé car tout s’accorde et très très beau dessin je trouve.
Je me trompe peut être tout a fait, car la j’exprime en même temps mon propre avis sur la phrase « L’enfer c’est les autres » que j’ai toujours contredit ^^’ Et surtout je n’ai que 17ans et en étude en sciences donc très loin de toute psychologie ou littérature ^^’
Donc si l’auteur pouvait nous dire se qu’il voulait décrire se serait sympa je pense
Cujox: Oui, c’est un peu pour contredire (mais pas contredire pour contredire) la phrase de Sartre.
En tout cas c’est pour en apporter une relecture personnelle.
C’est bien le propre de l’homme de reporter toute les causes de ses problèmes sur les autres, et de par ce fait, de ne pas assumer ses responsabilités.
Mais après, tout ce qui découle de cette phrase, de cette réflexion, est trop complexe pour être abordé ici. Ce serait trop long à développer, ça ne pourrait être que réducteur. C’est vraiment tellement complexe…
Il me semble quand même qu’on peut en effet dire qu’on est soi-même son pire ennemi..son propre enfer.
Pouet: oui, tu est aussi dans le bon, avec la thématique de l’auto-destruction. On est en plein dedans ici.
Dans ce récit là, le personnage s’engage dans un combat perdu d’avance. Un combat intérieur. Et l’auto-cannibalisme est à prendre au sens figuré, pas au sens propre. A trop lutter contre soi-même, sans distance, on s’auto-détruit, on se « dévore ». Donc l’auto-cannibalisme est plus là comme une métaphore qu’autre chose, même si l’on peut tout à fait concevoir que le mal mental se transforme, débouche sur un mal physique.
Enfin, il y a beaucoup d’interprétations possibles, mais on rentre dans le terrain de la philosophie, et il y a trop a écrire, développer dans ce domaine !