XD J’ai beaucoup aimé
Les dialogues ne sont pas spécialement « élaborés » mais efficace ; le personnage du père est vraiment sympathique et drôle, à fond dans son personnage…
« De quels cheveux parles-tu » m’a fait sourire x) Tout comme l’avant-dernière case avec la femme à la fenêtre
ouais une bonne bédée ça ! juste pour info, parce que ça passe mal en jpeg, c’était lisible à l’impression : la bd est constellée de petits papiers découpés dans les journaux de petites annonces, genre « Maison T3 refait à neuf proche bourg », un petit détail rigolo qui ajoutait un petit plus à l’histoire.
Héhé, je l’avais pas lu celui là, devait pas encore être abonné. Bien sympa en tous cas, dommage effectivement pour les petits bouts de papier collés. Enfin, tout ça pour dire que j’aimais bien…
ah oui j’aime beaucoup les dessins, les décors et les incrustations de papier journal,
un tout petit peu moins le texte : le scénar est comique mais je trouve le style assez lourd.
puisque tu le demandes Gwenolé, voili quelques corrections de fofotes (n° des vignettes) :
« rue des acacias » (2), « quelque chose » (8), « j’ai dit » (9), « je t’avais bien dit » (10), « un loup parmi les hommes » (13), « ah ben écoute » (16), « il faut que tu sois forte » (21), « je pars sur ma moto » (22), « courir » (23), « s’il te plaît » (26)…
J’ai beaucoup ri, enfin un peu, enfin beaucoup souri, non c’est vraiment marrant mais j’peux pas m’empêcher d’y voir un mélange (pas désagréable du tout) de Jérome Moucherot (Boucq), des Bidochons (Binet), Lucien (Margerin) avec des vrais morceaux de Raymond Calbuth dedans. Mais vu que c’est revu à la sauce moderne -avec la gamine goth- ça passe, puis l’attitude du père est suréaliste à souhait.
XD J’ai beaucoup aimé
Les dialogues ne sont pas spécialement « élaborés » mais efficace ; le personnage du père est vraiment sympathique et drôle, à fond dans son personnage…
« De quels cheveux parles-tu » m’a fait sourire x) Tout comme l’avant-dernière case avec la femme à la fenêtre
Super scénar!
Les rêves s’arrêtent souvent au café du coin.
les rêves s’arrêtent au café du coin
J’aurais bien imaginé la moto disparue (volée) au moment où il aurait voulu mettre les voiles.
j’adore! ça me fait penser à une BD sur la banlieue dont je ne me souviens plus du nom d’ailleurs…
Sympa le scénario, j’ai beaucoup aimé les « quels cheveux » aussi
Par contre, c’est plein de fautes d’orthographe…
super sympa. j’ai vraiment pris plaisir à la lire.
une harley c’est pas une moto
ouais une bonne bédée ça ! juste pour info, parce que ça passe mal en jpeg, c’était lisible à l’impression : la bd est constellée de petits papiers découpés dans les journaux de petites annonces, genre « Maison T3 refait à neuf proche bourg », un petit détail rigolo qui ajoutait un petit plus à l’histoire.
On dirait du raymond Calebut
calbuth au temps pour moi
Héhé, je l’avais pas lu celui là, devait pas encore être abonné. Bien sympa en tous cas, dommage effectivement pour les petits bouts de papier collés. Enfin, tout ça pour dire que j’aimais bien…
C’est vraiment dommage qu’il y ait tant de fautes, c’est génial sinon!!
C’est vrai que j’ai été fan de Raymond Calbuth.
Où ça des fotes?
ahahah
ah oui j’aime beaucoup les dessins, les décors et les incrustations de papier journal,
un tout petit peu moins le texte : le scénar est comique mais je trouve le style assez lourd.
puisque tu le demandes Gwenolé, voili quelques corrections de fofotes (n° des vignettes) :
« rue des acacias » (2), « quelque chose » (8), « j’ai dit » (9), « je t’avais bien dit » (10), « un loup parmi les hommes » (13), « ah ben écoute » (16), « il faut que tu sois forte » (21), « je pars sur ma moto » (22), « courir » (23), « s’il te plaît » (26)…
« Hasta la vista » ;p
amusant, ça me fait un peu penser à Will Eisner par moments.
vraiment pas mal, dommage qu’on ne voit pas les écritures-collages …
J’ai beaucoup ri, enfin un peu, enfin beaucoup souri, non c’est vraiment marrant mais j’peux pas m’empêcher d’y voir un mélange (pas désagréable du tout) de Jérome Moucherot (Boucq), des Bidochons (Binet), Lucien (Margerin) avec des vrais morceaux de Raymond Calbuth dedans. Mais vu que c’est revu à la sauce moderne -avec la gamine goth- ça passe, puis l’attitude du père est suréaliste à souhait.
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