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Cell








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Cell, 4.6 out of 5 based on 341 ratings


43 Commentaires

  1. Wa !

  2. Bonne BD rapide a lire, déssins acrocheurs avec le soupçon de poésie qu’il falait et pourquoi pas une jolie suite. Bref une histoire trop courte !!

  3. C’est beau ! Bravo !

  4. Cette histoire est un peu particulière car c’est l’adaptation d’une nouvelle écrite par un talentueux ami, vous pouvez lire la nouvelle qui a inspiré la planche en cliquant sur mon pseudo sur ce commentaire !

  5. J’aime beaucoup.
    Je trouve juste un tout petit peu dommage que la fin soit atténuée par le fait qu’on entende la sentence du héros.

    Mais c’est vraiment pour chipoter. :)

  6. Franchement, c’est vraiment prenant et excellent.

  7. Je dit 5 étoiles à TOUT ! Merci Silver^^.

  8. J’adore, et le dessin effet croquis de quand il saute est vraiment vraiment magnifique ….

  9. Juste magnifique.

  10. Sublime! J’ai toujours été fan de tes dessins et l’histoire, bien que très courte est belle!

  11. C’est superbe. Je vais m’empresser d’aller lire la fameuse nouvelle :’)

  12. Il y a des BD où l’on a juste envie de dire merci. Elle en fait partie, bravo.

  13. Ah oui, comme ikikay : j’ai été scotché par ce petit corps croqué à la perfection ! J’ai même fait une pause dans le récit pour observer le dessin… Et puis le fil est reparti. Bravo

  14. Et hop, un quadruple 5, j’aime bien quand c’est facile à noter comme ça !!!

  15. BEAUUUUUUUUU … O..O
    (le commentaire instructif du jour)

  16. J’ai le droit de pleurer ? (LOL) Sérieusement je trouve cette BD superbe, autant au niveau du dessin que du scénar!

  17. Que dire, histoire de faire un commentaire constructif…
    Je vois pas. C’est juste magnifique *.*
    Un texte de Felix mis en image par Silver. Combo de choque!

  18. J’ai tout simplement frissonner d’émotion! 5 étoiles amplement méritées!

  19. Autant j’adore toujours autant ton trait, autant j’ai trouvé la fin extrêmement banale et entendue. J’ai lu le texte original, et en ai ressenti la même chose. C’est dommage, parce que le début de la planche (en terme de construction du scénar) est excellent.

  20. Dessins et couleurs magnifiques. Scénario parfait pour ce petit format.
    Un grand bravo

  21. Félicitations à l’auteur de la nouvelle (que je conseille à la lecture) et au dessinateur.
    c’est très prenant… je pense sérieusement que vous avez un potentiel tous les 2 pour faire quelque chose de grand.

  22. Très bon, plaisant, beau graphisme, scénario sympathique mais un peu gâché par l’annonce « on débranche » qui permet immédiatement de saisir le contexte de déroulement de l’histoire.

    Sinon pour le reste, tout le reste, c’est du très bon niveau à mon sens. Merci pour cette planche les gars.

  23. J’adore, j’adore, j’adore, j’adore.

    c’est tout.

  24. excellent!

  25. Bon,
    Quand est-ce que Makaka (ou un autre) se décide enfin à te proposer un projet de BD complet ?!!
    Je suis prêt à acheter ce potentiel album en plusieurs exemplaires si ça peut aider ;-)

  26. Une planche émouvante, touchante et époustouflante !
    J’ai mis 5 partout, mais il y a un simple détail qui m’a un peu gêné, c’est les nuances de flou dans le texte. Ça fait un peu mal aux yeux et personnellement, je trouve qu’il reste superflu.
    Mais ça reste une BD magnifique !

  27. Quelle belle nouvelle, quel beau début : « J’étais enfermé » !
    Quelle finesse dans le choix des mots : « murs blancs, seule issue, fer clouté, promesses envoûtantes, voix enjôleuse, rageant de frustration, formes floues, faux plafond, regardai le monde autour de moi avec un regard émerveillé». Quelle maestria dans le maniement des temps : « Elle me montrait des univers, où ma seule limite serait mon esprit, et où je pourrais vivre libre », « quelqu’un savait que j’existe ». Quels dialogues pertinents : « On le débranche. Il est foutu. », « On compte jusqu’à trois ». Quel sens de la métaphore : « Une idée me vint, si absurde qu’elle me semblait soufflée par ma folie elle-même », « J’eus l’impression de tomber du haut d’une falaise », « Comme un patient qui s’éveille après trois mois de coma »… ah non pardon, c’est la chute inattendue.
    -
    Pardon d’être aussi critique, mais sur un thème devenu si commun (coma et sortie de coma), il aurait fallu une sacrée originalité de traitement. A la place, c’est une succession de maladresses. Dans son adaptation, Silver évite de les reprendre, tant mieux. Il repère les innovations maigrichonnes, mais il est embarrassé pour les développer : par exemple, pourquoi sortir par le mur plutôt que par la porte ?
    -
    En résumé, jolis dessins qui doivent faire plaisir au talentueux ami (qui est par ailleurs très occupé), mais déception pour ma pomme.

  28. Merci à tous pour vos commentaires! (positifs comme négatifs, d’ailleurs!)

    A « C’est fini, on le débranche », clairement, l’idée est qu’on comprenne qu’il s’agit d’un coma. Si vous avez compris là, c’est quand même normal, hein.

    @Okojo: Entendue ou attendue? Bon, ça me fait mal de l’avouer, mais c’est probable. Le scénario n’est pas parfait, loin de là.

    @Fackle: Pour ce qui est de critiquer le texte original, j’aurais préféré que ça se passe sur le blog, là c’est modérément le lieu. J’espère néanmoins que tu me feras l’honneur de m’en donner une version revue et corrigée par tes soins.

    Que mon style te semble mauvais m’est secondaire. Je ne prétends pas au prix Goncourt. Cependant, pour le bien du scénario, je serais heureux d’entendre en quoi le thème du coma est commun, et quel traitement t’aurait semblé plus approprié.

    Merci encore à tous.

  29. Oui justement, tu aurais gagné à faire durer encore le mystère jusqu’à la dernière case à mon sens. Ca aurait eu plus d’impact. Je trouve que les critiques de fackle sont plutôt acerbes et exagérément blessantes dans leurs formulations, par contre il n’a pas tort lorsqu’il précise que le thème du coma est largement visité et revisité en bandes dessinés, en livres, en films. Mais en dépit de cette notoriété du thème, vous vous en êtes bien tirés.

  30. @ Frackle : Il passe par le mur parce que la porte a été avalée par le néant… ça me semble évident, non ? Et puis pourquoi chercher l’objectif à travers l’onirique ? c’est pas un peu stupide ça (je parle de la réaction, pas du réacteur ;) ) ?

    Et puis, c’est que t’es déjà revenu d’un coma, pour avoir une idée aussi arrêtée ? Je ne comprends pas le but de cette critique, mais bon, c’est bien de s’exprimer aussi, hein ;)

  31. Bonjour Félix,
    Tape « livre coma » sous google et tu verras que d’autres ont déjà eu la même idée (tu passes même après Beigbeder et Marc Lévy mais c’est pas beau de charrier). Si tu as l’esprit large, ajoute à ça des récits de near-death experience, de locked-in syndrom, voire tout connement d’éveils de cauchemar… ou des histoires de pauvres types prisonniers dans leur corps pendant que leur sosie maléfique viole leur belle-mère…
    Toute la série Life on Mars raconte les hésitations d’un type qui se tâte à sortir du coma ou à y rester.

  32. Cellule
    -
    Décor : Une cellule aux murs blancs (dont un qui éclate en milliers de fragments quand on s’appuie dessus), sans fenêtre, avec une porte en fer clouté à travers laquelle on entend des voix.
    Dans son coin au fond à droite, La Folie qui a une voix enjôleuse et s’en sert pour faire des trocs envoûtants : raison contre liberté, paix et tout par exemple…
    Le Héros ne la remarque d’abord pas.

    Le Héros a faim, soif et sommeil, à la rigueur il aimerait même tailler une bavette, mais il y a nib. Comme le mec est philosophe, il se met en position du lotus, ça le fait moins suer. Il joue aux osselets avec des crottes de réalité qu’il a trouvées au fond de sa poche.

    Mais à rester seul et enfermé, sans rien d’autre à faire que se titiller convulsivement les crottes, le Héros se dit comme ça doucement que pour changer il se taperait bien une allégorie.
    C’est à ce moment qu’il aperçoit La Folie
    Tout de suite ils accrochent à mort, et commencent à s’échanger des raisons contre des paix.
    La Folie devient de plus en plus tentatrice ! Et séduisante ! Elle montre plein d’univers trop trop libres… le Héros n’a plus aucune limite à l’esprit !

    Mais soudain ! Quelque chose retient la main baladeuse du Héros ! Quoi ? Il ne sait pas quoi ! On voit bien qu’il soupçonne des trucs mais non, il n’y a rien, que ces murs blancs (dont un qui éclate en milliers de fragments quand on s’appuie dessus).

    Non.
    Attendons, ça va bien lui revenir.
    Les voix ! La paluche du Héros a été retenue par les voix ! (Avant, lorsqu’il collait son oreille à la porte en faisant bien attention d’être attentif et silencieux, il lui arrivait parfois d’entendre des voix qui lui parlaient. Ensuite elles s’étaient mises à parler de lui, à voix basses, tristement. Plus récemment elles se parlaient entre elles, et s’en racontaient de bien bonnes et roucoulaient). Mais là, le Héros eut beau crier, hurler, hurler… personne n’écoutait plus ses couinements.

    Le souvenir qu’au dehors quelqu’un savait qu’il existait avait empêché le Héros d’emballer pour de bon La Folie ! (Il se demanda bien d’ailleurs où elle avait foutu le camp). La cellule resta vide pendant des mois et des mois, à part lui qui poireautait au milieu, le front entre les genoux tel un damné.

    Mais un jour vint son jugement (entrée des Tambours, entrée du Choeur)

    Les Hommes : On le débranche, il est cocu !
    Les Femmes : Comptons jusqu’à trois !

    Le Héros regarde autour de lui, cherchant par où vint son jugement.

    Les Hommes : UN

    Le Héros se jette contre la porte en fer clouté et s’y écharpe de frustration. Tambour battant il tabasse un tambourin. Il va le faire crever si personne ne fait rien.

    Les Femmes : DEUX

    Le Héros glapit de plus belle et se rejette sur la porte en fer clouté, que ça ne dérange pas.

    Le Chœur : ET TROOOOIIIIIIS !!!

    Le Héros glissa dans une flaque de son propre sang mais ne tomba pas de bien haut. La douleur sur son occiput engloba tout son cerveau, ce qui ne la rassasia pas. La Douleur commença donc à boulotter la cellule. C’est à ce moment que le Héros envisagea sérieusement de renoncer aux osselets.

    Soudain le Héros entendit la voix enjôleuse de La Folie, La Folie elle-même ! Il se mit à courir en tous sens, gêné par son cerveau tout boulotté. Contre la porte en fer clouté, La Douleur attendait le Héros, confiante, à chaque seconde plus proche de La Victoire. Coup de bol, pour une fois le Héros ne courut pas dans la porte en fer clouté mais droit dans le mur blanc qui éclate en milliers de fragments quand on s’appuie dessus. Il plissa les yeux, au cas où un clou en aurait été venu à traîner là.

    Comme le mur était seulement fait pour qu’on s’appuie dessus, il explosa en des milliers de milliers de fragments, si petits qu’ils disparurent, et derrière le mur apparut un plumard d’hôpital, avec le cul du Héros dedans, dans une couche. Le premier réflexe du Héros fut de porter les mains à sa tête pour vérifier qu’elle n’avait pas été boulottée. JOIE ET FIRMAMENT !

    Il eut un regard émerveillé qui se glaça aussitôt.

    Comme un type qui s’éveille après trois semaines de coma et que sa femme étouffe à l’oreiller.

  33. @Fackle: Je ne savais pas, mais effectivement, Marc Lévy aussi parle de coma.
    Je vais te décevoir (même si au point où j’en suis dans ton estime je ne risque pas grand chose) mais quand j’ai une idée de texte, je ne dégaine pas l’index de mon Lagarde & Michard juste pour m’assurer que l’idée n’a jamais été traitée. A ce rythme, je n’écrirais plus du tout.

    Il m’est arrivé de parler d’amour, Shakespeare, Musso, Molière, Lévy l’ont fait aussi. Je me base sur une histoire qui reflète ce que j’ai voulu dire, comment je l’ai imaginée, et c’est tout. Je te l’ai dit, je ne prétends ni au génie, ni à l’absolue originalité.
    (Surtout que maintenant que j’y repense, j’ai en tête Mon Cauchemar et moi de Troïanovski, qui est quand même une meilleure référence que Marc Lévy.)

    La satire n’est pas mon genre de prédilection. Comme l’a dit The Blade (merci à toi, soit dit en passant ^^), je fais dans l’onirique. Me prêter à la tragédie grecque ou aux comédies de boulevard aurait donné un ton grotesque totalement à contresens de l’ambiance que j’ai voulu rendre.

    Cela dit, que tu te sois fait ch** à parodier cette histoire, je l’apprécie plus que tu ne le penses. Peu de trolls ont ta consistance.

  34. « Me prêter à la tragédie grecque ou aux comédies de boulevard aurait donné un ton grotesque totalement à contresens de l’ambiance que j’ai voulu rendre. »
    J’assume le côté boulevard qui est quand même bien utile pour caricaturer un texte.
    Mais est-ce que c’est toi ou moi qui a le premier :
    - utilisé une allégorie de la folie comme seul compagnon de cellule
    - infligé une souffrance tragique au héros qui se jette contre les portes et les murs en hurlant
    - parachuté un choeur de voix qui comptent à la une, à la deux, à la trois ?
    Le style tragique est quasi-entièrement de toi.
    Pour l’onirisme…
    A mon avis tu confonds histoire de dodo et style onirique.
    Le style onirique ce n’est pas que des histoires de types qui se réveillent à la fin. Il ne suffit pas non plus de dire « Elle me montrait des univers, où ma seule limite serait mon esprit, et où je pourrais vivre libre. » Il y a une durée, une fusion des images les unes dans les autres, des oscillations du degré de description qui sont caractéristiques de l’onirisme. L’enfermement et l’ennui que tu décris en début de nouvelle sont par définition incompatible avec l’onirisme. Le recours aux termes de « folie » et d’ »absurde » : incompatible aussi.
    Je ne vois en fait quasi-rien d’onirique dans ces deux pages.
    Pour moi c’est une histoire de coma en style tragico-maladroit.

  35. Hey, Mr Félix, je me suis dit qu’une pelle pourrait toujours te servir.
    *tend une pelle*

    M’est amis qu’il y a des détails que j’ai beaucoup aimé:
    Silver, les cheveux rouges du personnages, juste Bravo, ça tranche avec le reste, ça fait une tache de couleur, c’est COOL! (bon, pour le reste, je vais pas en écrire une tartine hein, je petit pouce vers le haut tellement fort que j’en ai des crampes, ça résume tout)
    Mr Fé, tu sais que tu m’énerves à être bon dans ce que tu fais? La nouvelle est belle, fluide, agréable et la lecture en est assez évidente. Je me permets donc de dire: ça roxe du Gris Poil!

    Si je me souviens bien, à peu près tout les thèmes possibles ont un jour été abordés dans la littérature. Ecrire sur la sortie de coma, c’est banale? ah bah… ouais, mais il l’a bien fait, avec classe et panache et sent la redite pour certains, c’est dommages qu’ils ne soient pas capable de faire abstraction du reste pour profiter du texte en lui même.
    (Sinon, De Vinci n’aurait pas peint la joconde parce que des portrait de nanas, y en avait déjà toute une palanquée, et on aurait arrêté de composé de la musique depuis longtemps parce que bon… ça ressemble toujours à quelque chose qui a été déjà fait.)

    Oh et au passage, J’aime!

  36. Pour ma part je trouve le graphisme tres beau, poetique.
    Apres que le theme soit inspire ou non, deja utilise ou non, on s’en fout, le principal etant de passer un moment agreable devant une oeuvre fort sympatique…

    Quand a certains qui s’arretent a vouloir exposer leur science au lieu d’apprecier ce qu’on leur propose, je ne pense pas que la BD soit fait pour eux… Comme le dit Beli Ya Al, heureusement qu’on ne se limite pas au « c’est deja fait », car pour tout type d’oeuvre, on compose avec ce que l’on veut et ce que l’on a…

    Perso j’ai pros beaucoup de plaisir a voir ces planches.

  37. C’est l’essentiel.

    Merci infiniment.

  38. Beli Ya Al, tu déchires. +1 pour ce que tu dis, je l’ai pas ouvert parce que sinon j’allais mordre quelqu’un. (Et merci pour les compliments!)

  39. Ca blog a de petits relents de vase clos à compliments, mais je reconnais que ma première intervention mérite des coups de pelle.
    4,7 / 5 pour 286 votes ça frise le génie alors faites gaffe à vos permanentes et bonne continuation.

  40. Parce que le thème du coma a été beaucoup vu par d’autres on ne devrait pas l’utiliser?
    Bah je ne suis pas d’accord avec ça, si on s’occupe des thèmes vus et revus et bien au final il ne reste plus grand chose de nouveau. Mon avis. ;)
    J’adore les dessins, la tête du perso, les couleurs qui fuis de partout, très très fan! Et moi l’histoire me va.
    Une longue continuation à cette petite équipe.

  41. fackle > ah, tu trouves vraiment ? Ca fait du bien les compliments quand on a fait quelque chose de bonne qualité, offert au public. Mais il me semble que d’autres fois, les critiques sont justement adressées quand cela est nécessaire, pas pour détruire ou se défouler mais pour partager sa réaction de lecteur. Tu n’es pas obligé de vouloir faire contrepoids en ayant la dent encore plus dure à l’égard des auteurs. Ce qui me semble important c’est de ne pas écrire quelque chose qu’on n’assumerait pas de dire en face de l’auteur concerné. Histoire d’être honnête avec soi et l’autre.

  42. baaaah simplement génial

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