Je trouve l’ensemble lourd en fait, que ce soit au niveau de l’encrage, des attitudes, de la couleur ou du scénario.
Gros Lapin
3 avril 2012
rhoololoooo qu’est ce que c’est moralisant ce genre de dessin. c’est tellement convenu qu’il n’y a aucune recherche, ni aucun second degré. OK, le style de dessin « Spirou cuvée 1972″ est propre mais l’histoire sent carrément la naphtaline.
Chapeaupointu
3 avril 2012
Toujours bon de dénoncer ce racisme que certains ne finissent même plus par relever tant il se banalise dans certains propos. Aucune justification possible, même de la part de vieilles mamies. Continuons à être vigilants et félicitations pour cette belle planche, bien dessinée et pleine de sens.
Une bonne idée, mais je sais pas, il y a un truc qui cloche, c’est trp critique envers tout le monde et pas assez drôle, je trouve…
Marie-Eve
3 avril 2012
J’aurais trouvé ça pas mal du tout si ça s’était arrêté à la case 4, sans les longues bulles de l’infirmier (« ils sont là les parents » fait une bonne chute, pas besoin de la couler en en rajoutant des couches un peu lourdes, on comprend bien) et sans avoir forcément QUE des travailleurs typés « immigration » ce qui n’est d’ailleurs pas le cas en vrai dans les hôpitaux et maisons de retraite.
Ca sent trop le racisme anti vieux pour servir quelque cause anti discrimination que ce soit !
SHIArO
4 avril 2012
J’aime pas, c’est moralisateur, politiquement correct et de surcroit dépourvu de tout second degré, et puis la morale même de l’histoire est bancale et fallacieuse, ce n’est pas parce que les parents travaillent la nuit que les enfants doivent trainer dehors ! L’un de justifie aucunement l’autre.
Blast
8 avril 2012
Evidemment la vieille blanche est une connasse raciste et les immigrés sont les gentils sans qui rien ne serait possible…
c’est cliché, bien pensant, et surtout bien politiquement correct…
Julie
15 avril 2012
La morale est tout de même intéressante : ne pas admettre que l’on a tort alors que les faits sont devant nous. Certes l’histoire peut paraître clichée mais elle exprime bien ce sentiment, d’où, je trouve, l’utilité des cases après la première chute. Bref, tout ça pour dire que les femmes ne peuvent pas avoir de poils dans les oreilles (cf la vieille) car c’est un gène (le gène des poils dans les oreilles) situé sur le chromosome Y
david
17 avril 2012
toujours à vomir les trucs bien pensants de ce genre.
bons dessins, bonnes expressions des persos, scénar à chier
Ou les chroniques de la haine ordinaire !
Très sympa.
Ho tiens une nouvelle planche.
elle n’assume pas trop cette vieille !!
J’ai rien compris LOL ! Est-ce que ceux qui ont comprit pourrait m’expliquer ?
Je trouve l’ensemble lourd en fait, que ce soit au niveau de l’encrage, des attitudes, de la couleur ou du scénario.
rhoololoooo qu’est ce que c’est moralisant ce genre de dessin. c’est tellement convenu qu’il n’y a aucune recherche, ni aucun second degré. OK, le style de dessin « Spirou cuvée 1972″ est propre mais l’histoire sent carrément la naphtaline.
Toujours bon de dénoncer ce racisme que certains ne finissent même plus par relever tant il se banalise dans certains propos. Aucune justification possible, même de la part de vieilles mamies. Continuons à être vigilants et félicitations pour cette belle planche, bien dessinée et pleine de sens.
Une bonne idée, mais je sais pas, il y a un truc qui cloche, c’est trp critique envers tout le monde et pas assez drôle, je trouve…
J’aurais trouvé ça pas mal du tout si ça s’était arrêté à la case 4, sans les longues bulles de l’infirmier (« ils sont là les parents » fait une bonne chute, pas besoin de la couler en en rajoutant des couches un peu lourdes, on comprend bien) et sans avoir forcément QUE des travailleurs typés « immigration » ce qui n’est d’ailleurs pas le cas en vrai dans les hôpitaux et maisons de retraite.
+5 pour marie-eve
Ca sent trop le racisme anti vieux pour servir quelque cause anti discrimination que ce soit !
J’aime pas, c’est moralisateur, politiquement correct et de surcroit dépourvu de tout second degré, et puis la morale même de l’histoire est bancale et fallacieuse, ce n’est pas parce que les parents travaillent la nuit que les enfants doivent trainer dehors ! L’un de justifie aucunement l’autre.
Evidemment la vieille blanche est une connasse raciste et les immigrés sont les gentils sans qui rien ne serait possible…
c’est cliché, bien pensant, et surtout bien politiquement correct…
La morale est tout de même intéressante : ne pas admettre que l’on a tort alors que les faits sont devant nous. Certes l’histoire peut paraître clichée mais elle exprime bien ce sentiment, d’où, je trouve, l’utilité des cases après la première chute. Bref, tout ça pour dire que les femmes ne peuvent pas avoir de poils dans les oreilles (cf la vieille) car c’est un gène (le gène des poils dans les oreilles) situé sur le chromosome Y
toujours à vomir les trucs bien pensants de ce genre.
bons dessins, bonnes expressions des persos, scénar à chier